Edito

Ni Macron, ni Le Pen : Objectif France !



Le refus du piège. Quatre de nos compatriotes sur cinq rejettent un duel-duo Macron- Le Pen à la présidentielle de 2022. Selon un sondage Elabe paru ce jeudi, 80% des électeurs ne veulent pas se laisser enfermer dans une réédition mortifère du second tour de 2017 concoctée par le pouvoir et l’extrême droite, en parfaite connivence sur ce sujet.

Et on les comprend. Emmanuel Macron a échoué sur tous les plans. Le « en même temps » s’est enlisé dans le « tout et son contraire ». Ses discours creux ne peuvent plus cacher la réalité, comme le constate d’ailleurs aujourd’hui une presse étrangère jadis très indulgente. Jamais depuis plus d’un demi-siècle notre pays n’est paru aussi divisé, dispersé, malheureux, jamais notre cohésion n’a semblé aussi menacée, entre grèves et manifestations. Tous les jours ou presque, les JT montrent des images d’affrontements entre policiers et gilets jaunes, mobilisés durant 65 semaines ( !!), black block ou écolos radicaux. Les réformes initiées par le président de la République en presque trois ans ne sont pas à la hauteur des enjeux ou enlisées, à l’image de celle des retraites. L’insécurité et la délinquance progressent, surtout dans les quartiers où vivent nos compatriotes à revenus modestes. La France est menacée par un communautarisme à la manœuvre pour construire une contre-société, voire la partition.

La dette publique, la facture que nous transmettons à nos enfants, continue d’augmenter au galop. Les services publics (santé, transports, éducation) se détériorent de jour en jour, malgré les impôts quasiment les plus élevés de la planète. Le chômage demeure, malgré une décrue, nettement plus élevé que chez presque tous nos voisins, la désindustrialisation progresse, les campagnes se vident. Et l’exécutif prend des mesures dangereuses pour les libertés, telles que la loi Avia, la loi dite « fake news » ou le contrôle administratif du droit de manifester. L’Elysée ressemble de plus en plus, à un château hanté par un souverain arrogant, n’aimant pas les Français, au fond, et coupé des réalités, reflet d’une emprise de la haute administration sans précédent dans l’histoire de notre pays.

Le RN, pour sa part, ne peut constituer une alternative acceptable. Son discours clivant, voire xénophobe, n’est certainement pas de nature à ramener le calme et à faire cicatriser les blessures. Son programme économique semble inspiré par Georges Marchais, comme celui de son compère en extrémisme, le LFI de Mélenchon. Et Marine Le Pen montre régulièrement par ses contre-vérités son incompétence et ses limites, déjà évidentes au débat télévisé du second tour en 2017.

Clairement, les Français aspirent à une troisième voie. Une alternative au duo EM-MLP imposé par le pouvoir et certains médias qui jouent les comparses ou englués dans le confort du récit d’un affrontement interminable et inévitable entre le soi-disant progressisme et le populisme. Se résigner à l’inévitable c’est renoncer à contrôler son destin.

Une troisième voie que ne peut représenter l’actuelle opposition dite « de gouvernement » en plein coma doctrinal ; un PS naufragé et un le parti historique de la droite, paralysé par les querelles d’ego ou de clans et à la ligne politique illisible, complaisante envers le communautarisme et peu enclin à s’attaquer à l’Etat obèse, comme il l’a montré quand il était au pouvoir. Des hommes et des femmes qui ne font clairement « pas le job » d’opposant, incapables de présenter une alternative par exemple sur les retraites, qui ont, pour certains, approuvé la dangereuse loi Avia et qui nouent des alliances au niveau local avec LREM.

Oui, cette troisième voie est possible. Elle s’appelle Objectif France. Objectif France, qui se met aujourd’hui en ordre de bataille pour contribuer au redressement de notre pays.

Nous sommes un jeune parti politique, qui s’adresse à tous les Français pour proposer une alternative à ce duel programmé Macron-Le Pen et, surtout, reconstruire notre pays. Un parti sans apparatchiks, que j’ai cocréé il y a cinq ans, rejoint par des hommes et femmes de tous horizons, dont beaucoup avaient été convaincus par le programme de libéralisme économique et de patriotisme de François Fillon. Des militants honnêtes et sincères, ancrés dans les territoires, pour qui la politique n’est pas une carrière mais un engagement. Des médecins, avocats, militaires, entrepreneurs, fonctionnaires, agriculteurs, ouvriers, travailleurs sociaux, enseignants, magistrats, au contact quotidien des réalités du terrain, on peut même dire « les mains dans le cambouis » ; le responsable du pôle santé travaille tous les jours dans un bloc opératoire, ceux impliqués dans les pôles environnement, industrie ou agriculture, conduisent aussi un tracteur ou managent une usine, etc.

Nous sommes neufs, mais ne prétendons pas pour autant incarner un « nouveau monde » ; on vous a déjà fait le coup, avec les promesses de Macron en 2017, pour seulement recycler au final des naufragés de l’équipe Hollande en ralliant quelques opportunistes de droite, avec une plate-forme tenant en douze pages dont la moitié consacrée aux photos. Nous sommes nouveaux dans le champs politique mais nous ne renions pas le passé de notre pays, ni l’expérience de ceux des élus qui voudraient nous rejoindre.

Nous portons un projet abouti, structuré, financé, porté par une vraie vision. Il s’agit de s’attaquer à l’Etat obèse qui, à force de clientélisme, paralyse l’initiative et la prise de risque. Nous proposons de réviser nos politiques de solidarité devenues inefficaces, sans laisser personne pour autant sur le bord du chemin. Nous défendons une écologie raisonnable et scientifique, à rebours des tentations dictatoriales de khmers verts actuels. Nous prônons une reconquête des zones de non droit avec une méthode élaborée par le général Soubelet, ancien numéro trois de la gendarmerie. Un projet porté par deux maitres mots ; courage et respect.

Jugez-en par vous-même ! Notre projet est ici

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