Compétitivité
Les propositions d'Objectif France
  

Contre le chômage, enfer social qui touche de près des millions de nos compatriotes, contre la croissance molle et la désindustrialisation, la France a tout essayé... sauf ce qui marche souvent ailleurs. Et ce qui marche dans les autres pays, c’est une politique économique qui place les entreprises au cœur de la croissance, et qui leur donne les moyens de se développer et de créer des emplois. Nous ajoutons à cela le facteur humain, car la vision d’Objectif France, c’est une économie au service de l’Homme, des citoyens, et non une simple vision comptable.

C’est parce qu’elle réalise des bénéfices qu’une entreprise peut investir, innover, gagner des parts de marché, et donc créer des emplois. Voilà pourquoi il faut réduire les charges sociales et les impôts des entreprises : non pas pour leur faire des « cadeaux », comme on l’aura tant entendu sous l’actuel quinquennat, mais pour favoriser l’investissement, l’innovation et la création d’emplois. On est encore loin du compte ! En 2017, l’ensemble des prélèvements obligatoires sur les entreprises - cotisations patronales, impôt sur les sociétés et impôts sur la production comme la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) et la cotisation foncière des entreprises (CFE) – représente en 2017 24,3 % de la richesse créée par une entreprise, contre 14 % en Allemagne, 16,5 % au Royaume-Uni, 20,9 % en Italie. Nos entreprises se battent avec des boulets aux pieds !

Objectif France veut ainsi réduire massivement les charges sociales et fiscales qui pèsent sur la compétitivité. Il faut un électrochoc pour doper la productivité et la profitabilité de nos entreprises, libérer les créations d’emplois et l’investissement pour réindustrialiser nos territoires.

Cependant, ces mesures ne suffiront pas sur le long terme. Outre la compétitivité-prix, il faut également améliorer notre compétitivité-produit avec une production à haute valeur ajoutée. Pour cela, Objectif France proposera également des mesures visant à stimuler notre innovation en développant les efforts et les synergies en matière de recherche tant publique que privée. Aujourd’hui, notre dépense intérieure de recherche et développement expérimental (DIRD) se situe aux alentours de 2,25 % du PIB, ce qui est nettement insuffisant. Créer des produits à haute valeur ajoutée demain signifie dépenser nettement plus en R&D aujourd’hui. Avec 2,25 % du PIB consacré à la recherche intérieure, la France est en-deçà de l’objectif de 3 % fixé par l’UE dans le cadre de la stratégie Europe 2020 et aussi de son propre objectif dans le cadre de la stratégie nationale de la recherche (SNR). Elle se situe à la 5e place parmi les six pays les plus importants en termes de DIRD de l’OCDE, derrière la Corée du Sud (4,1 %), le Japon (3,5 %), l'Allemagne (2,9 %), et les États-Unis (2,7 %).

Mais parce que la situation financière de la France s’aggrave dangereusement sous le quinquennat Macron, nous sommes obligés de trouver une voie permettant de financer à la fois ces mesures de compétitivité, des baisses d’impôts pour les ménages et un effort accru pour les missions prioritaires de l’Etat (Justice, Sécurité et Défense), le tout sans aggraver notre endettement. Cette voie sera permise par une réforme ambitieuse de l’action publique (Etat, collectivités locales et organismes de Sécurité sociale). Objectif France présentera bientôt une stratégie radicale de rétablissement de notre compétitivité, sur laquelle travaillent l’ensemble de nos équipes thématiques.

VIDEOS ET TRIBUNES :
[ Tribune ] Tribune de Gilles Boussac et Aurélien Duchêne :
Fiscalité : une mesure simple pour favoriser l’emploi et les exportations
[ Vidéo ] Rafik Smati sur Public Sénat :
Rafik Smati démonte la politique fiscale du gouvernement
[ Vidéo ] Rafik Smati sur CNEWS :
Une activité pour tous
[ Vidéo ] Rafik Smati sur LCI :
Éloge du capitalisme familial
* Programme de réformes élaboré par l'ensemble des comités thématiques et territoriaux d'Objectif France.
Publié le : 10 mars 2018
Mis à jour le : 15 septembre 2019